L-Week, Les’ is More!

L-Week Bruxelles, 13 au 20 Novembre 2009
L-Week Brussel, van 13 tot 20 november 2009
http://www.rainbowhouse.be/
info@rainbowhouse.be
Tél/Tel 02 503 59 90

11.18.2009

L-week Closing Party @Metro Valdi 20/11

Ce vendredi 20 novembre, nos djettes queer, queer, queer chauffent les platines...



Nos djettes queer, queer, queer chauffent les platines pour le plus grand plaisir des filles! 22h, on lance les festivités.


Soirée de clôture de la Brussels L-week

Pour achever en beauté les festivités de la L-week à Bruxelles, la Maison Arc-en-ciel s’associe à Genres Pluriels qui lance son Festival “Tous les genres sont dans la culture» / Van Alle Genders Thuis”

Ce vendredi 20 novembre donc, nos djettes queer, queer, queer chauffent les platines pour le plus grand plaisir des filles! 22h, on lance les festivités: avec des beats de soul, de funk et de hip hop old school. DJ Clemix, Clemix Soundshaker pour parfaire les présentations, nous proposera un set entraînant, accessible mais toujours groove.Respect.

En milieu de soirée, Wunderbar assure la transition. Ambiance positive: un brin pop, un zeste electro bref, des variations endiablées sous des doigts de fées pour le parfait dosage d'une soirée qui n'en finit pas. Pas avant qu'Angela, ne s'en mêle et ne vous soulève du sol avec son style bien balancé entre électro-house et minimale. Accrochez-vous !


Venez donc nombreuses vous agiter sur les dancefloors: une seule soirée à ne pas manquer !

Line-up : DJ Clemix - WunderS - Angela

Price: 5€
Metro Valdi : Visverkooperstratt 7-9 Rue des Poissonniers, 1000 Bruxelles (derrière le GB de la Bourse sur la gauche)


Lire la suite...

10.31.2009

Boekvoorstelling van MEEM (Libanon)

PianoFabriek 06-11-2009 @ 19:00



Bareed Mista3jil (“Haastige mail”) is een prachtig boek met 41 persoonlijke verhalen van lesbiennes, biseksuele, queer, en twijfelende vrouwen, en ook transgender personen, uit heel Libanon. Het boek werd eerder dit jaar in mei in het Masrah Al Madina theater in Hamra, Beirut, publiek voorgesteld, en is sindsdien zowel in Arabische als Engelse versie in de boekenhandels in Libanon verkrijgbaar. Op vrijdag 6 november om 19u wordt het boek dankzij Merhaba eveneens in ons land voorgesteld en beschikbaar gemaakt, in de aanwezigheid van twee vertegenwoordigsters van Meem - een ondersteuningsgroep door en voor lesbiennes, biseksuele, queer, transgender en twijfelende vrouwen in Beirut.


Het programma van de avond :

19:00 Voorstelling Bareed Mista3jil



Met een korte promotievideo voor het boek, een lezing van een aantal verhalen (in het Arabisch, Engels, Frans en Nederlands) en een toelichting door de vertegenwoordig-sters van Meem.

20:00 Screening Pink Camouflage



Door Sarah Bracke, 48min, Frans-Nederlands ondertiteld. Pink Camouflage is een video-essay waarin aan de hand van interviews met LGBT activisten in Libanon (waaronder Meem) en België, ingegaan wordt op de manier waarop LGBT rechten geinstrumentaliseerd worden voor de “war on terror” en de “botsende beschavingen” en racisme binnen LGBT bewegingen.

21:00 Debat



Na de film gaan de vertegenwoordigsters van Meem in gesprek met Sarah Bracke (NextGenderation), Sarah Avci (SAMV) en het publiek.

info : Catherine Gouffau (Merhaba) : 0488 572 574

organisatie : Een initiatief van Merhaba in samenwerking met de Pianofabriek, NextGenderation, SAMV, Regenbooghuis, Amnesty International in het kader van de L-week 2009. (www.l-week-2009.blogspot.com) Na afloop is er de mogelijkheid om het boek te kopen.


Lees meer...

10.21.2009

Le mouvement féministe lesbien a besoin de redevenir radical

Ochy Curiel est une auteure chanteuse afro-dominicaine. Elle appartient à plusieurs mouvements qui conçoivent l'art comme instrument politique de transformation. Elle collabore avec des mouvements populaires qui œuvrent dans les quartiers ouvriers de Saint-Domingue. Pendant les années quatre-vingt dix, elle devint membre puis dirigeante d'Identity (Maison pour l'identité des femmes afro), une association féministe qui s'occupe de questions relatives au sexisme et au racisme. Ses articles ont été publiés dans des revues telles que Nouvelles questions féministes, à Paris, ALAI, en Équateur, la revue de la faculté latino-américaine de Sciences sociales de l'université de Rio de Janeiro et dans plusieurs magazines féministes en ligne du mouvement antiraciste.


"Je suis une militante féministe lesbienne parce que c'est bien le féminisme qui me donne la vision politique de mon lesbianisme. Mon lesbianisme est politiquement féministe parce qu'il n'est pas seulement sexuel mais, comme le dit Adrienne Rich, un continuum lesbien : un acte politique continuel qui cherche à créer un monde de et entre femmes. Le féminisme me donne les outils pour intervenir politiquement en tant que lesbienne. C'est à partir de cette position de féministe lesbienne que j'interviens dans les mouvements lesbiens et dans ceux des femmes afrolatino-américaines et afrocaribéennes. (....)

L'hétérosexualité, en tant que norme patriarcale soutenue par le cadre juridique, religieux et économique a eu pour conséquences l'exploitation et la subordination des femmes. Cela le féminisme l’a démontré dans ses différents courants.

Être lesbienne remet et a remis en cause cette norme – autant la pratique sexuelle que la pratique politique. Car cela suppose une indépendance des femmes dans plusieurs dimensions, en questionnant la sexualité légitimée (hétérosexuelle), en rejetant la dépendance économique (par rapport aux hommes) dans la famille nucléaire et dans le mariage, et en sortant de ces logiques.

Être lesbienne est un acte subversif en soi, mais cela ne suffit pas. Le problème que nous avons à présent est que le lesbianisme ou le féminisme radical que nous avons connus en d'autres temps ont été mis sous le contrôle des États. Les politiques d'égalité, auxquelles nombre de féministes (hétéros comme lesbiennes) ont adhéré, ont permis d'établir le discours de "plus de femmes aux postes de pouvoir", mais cela n'a pas changé la logique. Au contraire, elles sont montées dans le train, quelques-unes vont jusqu'à le conduire, mais le train continue de suivre les rails de toujours, dans la même direction sexiste, raciste et classiste.

À présent, c'est le tour des politiques de genre, de l'équité entre hommes et femmes; et pour cela des fonds importants sont disponibles, ainsi que beaucoup de prestige et de privilèges pour celles qui les sauvegardent. Cela n'a rien changé à la situation des femmes ni n'a renforcé le mouvement lesbien féministe. (…)

Il me semble que les rencontres sont importantes parce qu'elles permettent de prendre le pouls de la manière dont la pensée féministe et la pensée lesbienne féministe se sont développées. Nous rencontrer, nous voir et échanger des énergies peut être enrichissant. Mais cela n'acquière une dimension politique que dans la mesure où cet espace permet un débat, une réflexion et des définitions stratégiques. Voilà l'importance d'une rencontre dans laquelle on investit autant d'énergies et de ressources. (…)

J'espère que la rencontre aura assez de maturité politique pour approfondir notre mouvement, en indiquant des stratégies collectives dans lesquelles nous puissions nous reconnaître. (…) Je suis inquiète de voir s’établir une vision féministe lesbienne hégémonique : celle qui soutient des propositions telles que de nous incorporer au mouvement que l'on nomme aujourd'hui LGBT (lesbien, gay, bisexuel et transgenre). C'est ainsi que l'on affaiblit de plus en plus les espaces lesbiens autonomes. Il s'agit là d'une position essentialiste qui agite le drapeau de la fierté lesbienne sans tenir compte de la complexité qu'elle implique, et va jusqu'à l'extraire de sa réalité socioculturelle.

Je suis inquiète que cet espace soit encore une fois envahi par les discours et les demandes légitimés par le système, comme le mariage ou la maternité lesbienne, sans remise en question des instruments de l'oppression patriarcale. Sans analyse des mécanismes culturels utilisés par le pouvoir pour se justifier, et sans réflexion sur ce que ces instruments signifient pour les femmes en général et pour les lesbiennes en particulier. (…)

Il est urgent d'explorer ce que pourrait être, dans ce contexte patriarcal néolibéral, notre rôle et notre perspective politique en tant que lesbiennes féministes.

Il est urgent de visualiser un féminisme lesbien qui ne se réduirait pas à la seule demande de quelques droits ni à la seule situation des lesbiennes, mais bien à notre responsabilité, notre volonté et notre créativité pour que le féminisme soit le pari pour la réelle transformation du monde.

Il est urgent d'adopter une position plus radicale et de générer de nouvelles pratiques politiques qui en dérivent. Ne pas seulement continuer à se concentrer sur la diversité sexuelle, sur la visibilité, l'identité et la fierté lesbienne, lesquelles - bien que ce soient des stratégies - sont les plus pauvres lorsque sont nécessaires des changements de fond, des paris pour la transformation du monde.

Si notre proposition reste limitée à la question de l'identité, nous ne remettons pas en cause le système raciste hétérosexuel. En tant que mouvement, nous devons aller vers la destruction de ce système et de ses articulations. La politique de l'identité est un mal nécessaire qui te permet de te reconnaître pour approcher d'autres femmes, semblables et non pareilles. Évidemment, une femme noire, comme moi, possède des éléments qui coïncident avec les miens parce que le racisme nous touche de la même manière. C’est ainsi que nous nous organisons de la même façon avec les lesbiennes, tout en sachant qu'il s'agit là d'une stratégie provisoire et non du but en soi. Je peux me sentir fièrement lesbienne ou bien fièrement noire, mais ceci ne met pas nécessairement en question l'hétérosexualité en tant que norme ou le racisme en tant que structure. (…)

Ochy Curiel

Texte préparé pour la Sixième Rencontre féministe lesbienne latino-américaine (EFLAC) qui s'est tenue en 2004 au Mexique. Le texte intégral est disponible en espagnol sur le site de

Rebelión :
http://www.rebelion.org/noticia.php?id=5920

Rebelión est un moyen alternatif d'information qui publie des nouvelles que les moyens de communication traditionnels ne considèrent pas comme importantes. Il essaie également de traiter ces informations différemment et à partir d'une perspective féministe.


Traduction Patrizia Tancredi
Relecture Christine Bouchara


La version anglaise de cette interview est disponible dans la publication d’ILGA “Lesbian Movements: Ruptures & Alliances“ page 27.


Lire la suite...

10.15.2009

The Lesbian Feminist Movement Needs to Become Radical Again

Ochy Curiel

Ochy Curiel is an Afro-Dominican singer and author. She belongs to several movements which intend to use art as a political instrument of transformation. She is connected to grassroots movements operating in working-class neighborhoods in Santo Domingo. During the Nineties, she became a member then the leader of the House for the Identity of Afro Women (Identity), a feminist organization working on racist and sexist related issues. Her articles have been published in magazines like “Nouvelles Questions Feministes” in Paris, “ALAI” of Ecuador, the magazine of the University of Rio de Janeiro's Latin-American Faculty of Social Sciences, and on several feminist webpages of the antiracist movement.



“I am a lesbian-feminist activist, because feminism gives me the political view of my lesbianism. My lesbianism is politically feminist, because it is not just sexual but, as Adrienne Rich says, it is a lesbian continuum: a continual political act which aims to create a women’s world, among women. Feminism gives me the tools for my political action as a lesbian. From this positioning as a lesbian feminist, I intervene in the lesbian movement and in the movements of Afrolatinamerican and Afrocaribbean women. (…)

Heterosexuality – as a patriarchal norm supported by the legal, religious and economic framework – has brought as a consequence the exploitation and subordination of women. The different feminist schools of thought have demonstrated this fact.
Being a lesbian has meant, and it means today, to reject this norm, both in our sexual and in our political practice. It actively advocates women’s independence in many dimensions; it questions legitimized sexuality (heterosexual sexuality); it rejects economic dependence on men within nuclear families and heterosexual marriages, freeing ourselves from their schemes.

Being a lesbian is a subversive act in itself, but it is not enough. Lesbianism or radical feminism such as we knew has been brought under control by governments; this has become a serious problem today. Policies of equality, to which many feminists (both heterosexual and lesbian) did adhere, have established the discourse of more women in power. But the sociopolitical logic behind this attitude has not been changed; on the contrary, they got on that train, some of them are even driving the train, but the train keeps riding on the same tracks as always, in the same sexist, racist and class-determined direction. (…)

Now it's the turn of gender policies, equality of rights between men and women; and there are huge funds available for that, plus lots of prestige and privileges for those who have chosen to embrace and to apply these policies. But this has neither changed the situation of women, nor made the lesbian-feminist movement any stronger (…)

I think that meetings are important, because they allow us to keep in touch with how feminist and lesbian-feminist thoughts have developed and are still evolving. The experience of meeting and seeing each other, exchanging energies, can be enriching. But this fact acquires a political dimension insofar as space allows strategic debate, reflection and definitions; that is the importance of a meeting where so much energy and resources are involved (…).

I hope that the meeting will have the political maturity which is necessary to bring depth to our movement, designing collective strategies with which we can identify (…). It worries me that a hegemonic, lesbian-feminist vision is being constructed, a vision which supports proposals such as to step into the lesbian, gay, bisexual and transgender movement (LGBT), thus consolidating the weakening of lesbian independent spaces, advancing the essentialist position that waves the lesbian pride flag deprived of the complexity that it implies, even extracting it out of its cultural reality.

It worries me that this space could be again flooded by the discourses and demands legitimized by the system, such as marriage or lesbian maternity, without questioning the instruments of patriarchal oppression, without analyzing the cultural mechanisms that the system uses for self-justification, and without reflecting about what they mean historically for women, and especially for lesbian women. (…)

It becomes urgent to analyze in depth what would be, within this neo-liberal patriarchal context, our role and our political perspective as feminist lesbians. It becomes urgent to visualize a lesbian feminism which is not related only to the demand of some rights, and not just to the situation of lesbians. On the contrary, our lesbian feminism must go beyond these limitations, must enhance our responsibility, will and creativity, so that feminism becomes an effort for a real transformation of the world.

It becomes urgent to adopt a more radical stance and to generate new political practices born from it. We must not stay centered just on sexual diversity, on visibility, identity and lesbian pride, since these strategies are the poorest ones when deep changes are required, changes which are an effort towards transforming the world.

If our proposal remains restricted to identity issues, we shall not have influence on the racist, heterosexual system. As a movement, we must aim towards the destruction of that system and the mechanisms through which it exerts violence on the surrounding world. Identity policies are a necessary evil which allows you to recognize yourself, in order to approach other women who are similar – but who are not conventionally the same. Obviously, a black woman has elements which coincide with mine, just as I have elements which coincide with hers, since racism affects both of us in a similar way. This pushes us to organize in the same way with lesbians, but knowing that this is a strategy related to this very political moment, not an end in itself. I can be proud to be a lesbian, or proud to be a black, but this pride is not necessarily questioning heterosexuality as a norm or a structural racism. (…)”.

Text prepared for the 2004 VI Latin American Lesbian Feminist Meeting (EFLAC) in Mexico. The whole text is available on the website of Rebelión.

Rebelión is an alternative information medium which publishes news that is not regarded as important by the traditional communications media. It also tries to give to the news a different treatment and a feminist perspective.

Text selected for ILGA’s publication “Lesbian Movements: Ruptures & Alliances“


Read more...

9.29.2009

Bringing Vaginas to the Arab Feminist Dialogue

Nadz

The powerful title of Nadz’ speech at the feminist conference in Morocco is self-explanatory. If you are looking for an empowered young, lesbian and brilliant activist please read the whole speech below.


Nadz, a pseudonymous used to preserve her safety, is a lesbian feminist activist in her middle 20s. She is currently finishing her studies in Political Science. Initially involved in the Lebanese LGBT organization Helem, she then created the LBTQ association MEEM together with other activists. She just issued the book “Bareed Mista3jil,” a collection of forty-one stories from the experiences and lives of queer women and transgender people in Lebanon.

“I was invited by the Global Fund for Women (GFW) to attend a conference in Morocco organized by the Association for Women’s Rights in Development (AWID) in April 2008. The topic of the conference was resource mobilization for women’s rights organizations in the Middle East and North Africa. Over 100 organizations were invited in addition to some twenty international funders working on women’s rights issues. I registered to attend on the condition that I remain totally anonymous, because I figured the women’s rights groups of the region were not yet ready to meet an Arab lesbian activist from Meem.

So I got there the first night at around 1 am and found my apartment, which I shared with three other young women. The first one I met was an activist from Algeria, working with an organization that advocates the need for a civil law to protect the rights of women. We talked for a good half hour and then she asked me what I did. I hesitated for a second and then told her I worked on lesbian issues in Lebanon. She looked surprised and told me it was the first time she had heard of such issues being addressed in the Arab world. She was also extremely supportive and impressed. I went to sleep that night feeling empowered by that conversation; and I thought to myself: ok, one down, 149 participants to go.

Next morning, AWID had organized a pre-conference meeting for young feminists only, bringing together thirty women from all over the Middle East and North Africa. Their goal was to provide a space for these young women, who are usually marginalized and underestimated by the older activists, to meet and discuss issues specific to their age group. During the introductions, I hesitated for another second and then introduced myself as a lesbian feminist activist. Nobody flinched. Some people didn’t understand what I said, but still, nobody flinched. Over the course of the day-long workshop, I engaged freely in discussions on young feminism, on grant-seeking, on community building; and by the end of the day, I was friends with everyone. Young women from Saudi Arabia, Yemen and Egypt approached me to ask more about lesbians in the Arab world.

The next day, the main conference began. To get a feel of the gathering, picture the biggest names in women’s rights movements in the Middle East and North Africa. Strong, intelligent women in their 40s and 50s, presidents and directors of organizations, who have worked for decades on political representation, legal reform, economic empowerment, violence against women, but never on sexuality, because sexuality was never important.

The first day of the conference was shoot-yourself-in-the-head boring. I sat there through hours of the same old discussions, same old nagging, same old problems being raised. The proposed solution to everything was ‘we must form a network’. Other big words like ‘capacity-building’ and ‘coalitions’ were being thrown about ad nauseam. On the second day, the same discourse continued, without any workable plans or new ideas. For some reason, the organizers took a liking to me and decided to put me on a panel the next day. ‘Talk about anything you want’, they said. So I figured I would just chip in on the conversation started by the other panelists and try to say something of worth, something different. By then, I had made more friends, talked to more people, and built up a good deal of confidence and support for Meem.

The next morning, I was up on the panel at 9 am; and I can’t even remember what the panel conversation was: something about peace and networks and democracy. My turn came up and I literally thought to myself ‘Fuck it. How many chances will I get to address all these women all at once?’ So I told everyone that I didn’t think that feminism was addressed in this conference at all – or that we truly address it in our organizations. I explained what feminism meant to me: an all-or-nothing cause. I said that the war against women’s rights is a war against our bodies and it is with our bodies that we must fight. I said that Arab women’s rights activists should talk about vaginas. To my surprise, the attendees broke into a loud applause and gave me a boost to keep going. I talked about feminism not being feminism without the inclusion of all issues related to sexuality. I talked about deconstructing virginity, legalizing abortion, fighting rape, incest and sexual harassment, and celebrating female sexuality. I said that the women’s movement can no longer ostracize lesbians and treat them as lesser women. Then I got really carried away and talked about an Arab feminist revolution. The more I talked, the more people applauded, and the entire dialogue of the conference shifted towards a braver, more honest conversation. The discussions that followed focused on new strategies for a more inclusive feminism, a more radical feminism. A few harsh objections were raised to my speech calling it perverted and shameful. But I didn’t have to say anything to that. The surprisingly overwhelming support of the majority of women there was sufficient to argue back.

For the remainder of the conference, I conversed with most of the participants, explaining more about Meem’s work and strategy, asking them to open their organizations to lesbians in their Arab cities. Lebanese women’s organizations were particularly keen on inviting Meem members to their workshops and trainings. I was extremely touched and pleasantly surprised by the overall response to the inclusion of lesbian issues in Arab feminism. It was a historic day for the Arab lesbian movement and another solid step taken towards true and complete equality.”


Read more...

Introduire les vagins dans le dialogue féministe arabe

par Nadz

Le puissant titre de l'intervention de Nadz lors du colloque féministe au Maroc s'explique de lui-même. Si vous cherchez une jeune et brillante militante lesbienne autonome, lisez toute l'intervention qui suit.


Nadz, pseudonyme garant de sa sécurité, est une militante féministe lesbienne d'une vingtaine d'années. Elle termine actuellement ses études de sciences politiques. D'abord active dans l'association LGBT Helem, elle a, avec d'autres militantes, créé l'association LBTQ Meem. Elle vient de publier le livre Bareed Mista3jil, une collection de quarante-et-une histoires issues de la vie et des expériences de femmes queer et transgenre au Liban.

"En avril 2008, j'étais invitée par le Fond global des femmes (GFW) à un colloque organisé au Maroc par l'association des Droits des femmes en développement (AWID). Le sujet était la mobilisation des ressources pour les organisations de droits des femmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Plus de cent associations étaient invitées, en plus d'une vingtaine de bailleurs de fonds, qui travaillent sur les questions de droits des femmes. Je m'y suis inscrite à la seule condition de rester anonyme, parce que je pensais que les associations de droits des femmes de ces régions n'étaient pas encore prêtes à accueillir une activiste lesbienne arabe du Meem.

Je suis donc allée là-bas la première nuit, autour d'une heure du matin, et j'ai trouvé mon appartement que je partageais avec trois autres jeunes femmes. La première que je'ai rencontrée était une militante algérienne, qui travaillait pour un organisme qui prône la nécessité d'une loi civile qui protège les droits des femmes. Au bout d'une bonne demi-heure de conversation, elle me demanda ce que je faisais. J'eus une seconde d'hésitation et je lui dis que je travaillais sur les questions lesbiennes au Liban. Elle eut l'air surpris et me dit que c'était la première fois qu'elle entendait parler publiquement de telles questions dans le monde arabe. Elle se montra aussi très impressionnée et d'un grand secours. J'allai me coucher cette nuit-là ranimée par cette conversation, et je me dis à moi-même : "Ok, c'est fait pour une, il me reste 149 participantes."

Le lendemain matin l'AWID avait organisé, avant le colloque, une rencontre réservée aux jeunes féministes, qui réunissait trente femmes provenant de tout le Moyen-Orient et de l'Afrique du nord. Le but était de donner à ces jeunes femmes, d'habitude marginalisées et sous-estimées par les activistes plus âgées, un espace pour se rencontrer et discuter des questions spécifiques à leur groupe d'âge. Pendant les présentations, après une autre seconde d'hésitation, je me présentai comme militante féministe lesbienne. Personne ne broncha. Il y avait là des gens qui ne comprenaient pas ce que j'avais dit et pourtant personne ne broncha. Tout au long de cette journée d'atelier, j'ai discuté librement sur le jeune féminisme, sur la recherche de fonds, sur la construction de la communauté, et à fin de la journée je connaissais tout le monde. De jeunes Saoudiennes, Yéménites et Egyptiennes venaient me voir pour en savoir plus sur les lesbiennes dans le monde arabe.

Le lendemain commença le congrès officiel. Pour avoir une idée de l'assemblée, imaginez-vous les noms les plus importants dans les mouvements de droits des femmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Des femmes de 40 à 60 ans fortes et intelligentes, présidentes et directrices d'organisations, qui pendant des décennies ont travaillé sur la représentation politique, la reforme des législations, l’indépendance économique, la violence faite aux femmes - mais jamais sur la sexualité, parce que la sexualité n'a jamais été importante.

La première journée du congrès fut mortellement ennuyeuse. J'étais là, assise pendant des heures à écouter les mêmes vieilles discussions et vielles querelles, les mêmes vieux problèmes soulevés. La solution proposée pour tout était "il faut monter un réseau". D'autres grands mots comme "construire les capacités" et "coalitions" étaient balancés ad nauseam. Le deuxième jour, ce fut le même discours, sans aucun projet réalisable ni nouvelles idées. Pour une raison que j'ignore, j'étais devenue sympathique aux organisateurs, qui ont décidé de me caser sur une session le lendemain. "Parle de ce que tu voudras" me dirent-ils. Je me figurais donc que j'interviendrais dans la conversation commencée par les autres participants à la session et que j'essaierais de dire quelque chose qui vaille la peine d'être dit, quelque chose de différent. A la fin de la journée, je m'étais fait encore plus d'amis, j'avais parlé à encore plus de gens et j'avais récolté pas mal de confiance et de soutien pour Meem.

Le lendemain matin, j'étais prête pour ma session à 9h du matin. Je ne me souviens même pas du sujet : quelque chose sur la paix, les réseaux et la démocratie. Mon tour de parole arriva, et voilà ce que j'ai littéralement pensé : « Au diable ! Combien de chances aurai-je de m'adresser à autant de femmes en même temps ? » Et je déclarai que je pensais qu'il n'avait pas du tout été question de féminisme jusqu'alors dans ce congrès - pas plus d'ailleurs qu'il en était question dans nos associations. J'expliquai ce que le féminisme signifiait pour moi : tout ou rien. Je dis que la guerre contre les femmes était une guerre contre nos corps et que c'était avec nos corps qu'il fallait lutter. Je dis que les militantes arabes pour les droits des femmes devraient parler des vagins. A ma grande surprise, l'auditoire m'interrompit par un tonnerre d'applaudissements et me donna un bon coup de pouce pour continuer. Je dis encore que le féminisme n'était pas du féminisme s'il n'incluait pas toutes les questions liées à la sexualité. Je parlai de la déconstruction de la virginité, de la légalisation de l'avortement, de la lutte contre le viol, l'inceste et le harcèlement sexuel. Je parlai de la célébration de la sexualité féminine. Je dis que le mouvement des femmes ne peut plus ostraciser les lesbiennes et les traiter comme des sous-femmes. Puis je me laissai vraiment emporter et je me mis à parler d'une révolution féministe arabe. Plus je parlais, plus les gens applaudissaient, et tout le congrès glissa vers une conversation plus courageuse et plus ouverte. Les discussions qui suivirent avaient pour objet de nouvelles stratégies pour un féminisme plus complet, un féminisme plus radical. Il y eut quelques rudes objections à mon discours qui fut qualifié de pervers et de honteux. Mais je n'eus à pas à y répondre. Le soutien étonnamment massif de la majorité des femmes qui étaient là suffisait à riposter.

Pendant le reste du congrès, j’ai discuté avec la plupart des participants, donnant plus d'explications sur la stratégie et le travail de Meem, leur demandant d'ouvrir aux lesbiennes leurs associations dans leurs villes arabes. Les associations libanaises de femmes étaient particulièrement enclines à inviter les membres de Meem à leurs ateliers et formations. Je fus extrêmement touchée et agréablement surprise par la réaction générale à l'intégration des questions lesbiennes dans le féminisme arabe. Ce fut un jour historique pour le mouvement lesbien arabe et un autre grand pas vers une égalité authentique et complète.

Traduction : Patrizia Tancredi
Relecture : Christine Bouchara

La version anglaise de cette interview est disponible dans la publication d’ILGA “Lesbian Movements: Ruptures & Alliances“page 20.


Lire la suite...

9.28.2009

Mouvements lesbiens: Ruptures et alliances

«Les lesbiennes sont partout»
Mouvements lesbiens: Ruptures et alliances


Les lesbiennes ont toujours été présentes dans divers mouvements de la société civile avec les organisations de gays, dans les groupes féministes, ainsi que dans la sphère artistique et dans le combat pour la décolonisation et l'indépendance de leurs pays. Dans les décennies récentes, elles ont été présentes dans le combat pour l'égalité des droits au bénéfice des femmes de couleur, des femmes aborigènes, et plus largement avec les mouvements féministes.

La publication d’ILGA sur les mouvements lesbiens (en anglais) est une collection d'expériences d'individues du monde entier, impliquées dans les mouvements lesbiens, la société civile et les organisations de droits humains. Il s'agissait de rendre hommage à ces lesbiennes qui, dans nombre d'endroits du monde, ont montré le chemin à celles qui se sont impliquées activement dans la lutte pour le bien-être et pour la reconnaissance de leurs droits.

Partager des expériences et des connaissances et une façon d'acquérir des outils; avoir conscience de ces succès est le premier pas vers l'autonomie, l’empowerment et la fierté. Ce rapport suit un fil conducteur positif, il veut renforcer le mouvement lesbien pour l'avenir plutôt que de s'attarder sur la victimisation.

Voici un extrait choisi d’un entretien avec Diane Matte, Canada:

«La participation (des lesbiennes à la Marche Mondiale des Femmes) a été importante. Dans l’équipe de coordination, à Montréal, nous formions le tiers de l’équipe. Cela est le reflet de la réalité du mouvement des femmes dans bien des pays.

Lors de la première rencontre internationale à Montréal en 1998, où il y avait des femmes venant de 65 pays ou territoires, la revendication des lesbiennes a fait l’objet de vives discussions. Certains groupes se sentaient incapables de mobiliser dans leur pays avec une telle revendication dans la plate-forme internationale, d’autres étaient déboussolés de voir que les lesbiennes n’étaient pas reconnues par les groupes de femmes dans tous les pays. Nous avons donc accepté que cette revendication fasse l’objet d’une adoption distincte parce que nous avons jugé qu’il était plus important de créer le réseautage et de réaliser l’action contre la pauvreté et la violence envers les femmes prévue pour l’an 2000. Nous étions d’accord pour que la question soit abordée de façon éducative et qu’un comité de travail fasse un document expliquant la revendication qui serait envoyé à l’ensemble des groupes participants. Près de 3 500 groupes de femmes répartis dans plus de 80 pays ont reçu directement ce document expliquant notre revendication. Nous étions aussi d’accord que la revendication devait demeurer dans la plate-forme internationale et que nous avions à la défendre à ce niveau.

En faisant ce compromis, nous voulions donner la possibilité aux pays pour qui cette question n’avait pas été abordée encore ou semblait très éloignée de leur réalité d’apprendre et d’être en contact avec des lesbiennes. Cela a donné lieu à diverses tensions tout au long de la Marche, certains pays refusant toujours d’aborder cette question chez elles, mais cela a aussi donné la possibilité de faire connaître les réalités des lesbiennes de divers pays et de briser le mythe que ce n’est qu’une réalité occidentale.(…)»

Et un extrait choisi d’un exposé de Toni Kasim, Malaisie:

«La stratégie des Sœurs de l’Islam (est d’enlever) le monopole de l’interprétation et (…)le pouvoir de dire ‘L’Islam dit que’.(…)

Il est important de comprendre que celui-ci n’est séparé ni des questions de droits humains ni des questions de démocratisation. Il ne peut être séparé du mouvement féministe, et nous avons remarqué qu’il s’agissait pour nous d’une source essentielle de force et d’énergie. Ce débat n’est pas non plus séparé des politiques mondiales.

Il nous faut de plus réfléchir à la façon dont nous travaillons avec les mouvements transversaux. Il ne suffit pas de parler des mouvements LGBTIQ. Il est plus utile d’avoir une plate-forme plus large qui pourra accueillir plus de gens. Par exemple, les groupes confessionnels, les groupes laïcs, les groupes LGBTIQ, les groupes féministes, en général les groupes de défense des droits humains, tous ces groupes interagissent ainsi. Bien sûr, la compréhension des contextes locaux et transfrontaliers et de la façon dont nous pouvons nous soutenir mutuellement est d’une importance capitale. (…)».

Lire la version internet
«Lesbian Movements: Ruptures & Alliances»


Lire la suite...

8.18.2009

L-Week 2009 du 13 au 20 novembre

Pour sa 4ème édition, du 13 au 21 novembre prochain, la « Lesbian Week » rayonnera d’énergie et de festivités avec de nombreuses activités à destination des lesbiennes, des bisexuelles et de leurs ami-e-s dans toute la Belgique. L’objectif principal de cette semaine c'est d’une part, offrir une visibilité aux associations soutenant les femmes de toutes orientations sexuelles en mettant en lumière leurs projets et leurs préoccupations et, d’autre part, organiser des activités spécifiques à l’occasion de la L-Week. Une semaine entière consacrée à la visibilité des femmes lesbiennes, bisexuelles, transgenres et leurs amies.


À Bruxelles, la Maison Arc-en-Ciel en collaboration avec ses associations membres et de nombreux partenaires placent cette semaine sous le signe de la diversité et du multiculturalisme. « Qu'il soit reconnu qu'il existe des lesbiennes noires, féministes, issue d'une classe particulière, d'une culture particulière et que cette description multiple constitue en soi une position contre la normativité des régimes hétérosexuels ». Nous rejoignons la féministe Laura Alexandra Harris dans ses propos et nous posons à notre tour la question de la normativité dans les régimes homosexuels.

En effet, n'existe-t-il pas aussi à l'intérieur de la communauté homosexuelle une tendance à l'uniformisation? Celle-là même que nous rejetons? Tous blancs, de classe moyenne, et de culture occidentale? Cette vision est bien loin de la réalité. Nous sommes blanches, beurs, black, femmes, féministes, engagées ou pas, bisexuelles, transsexuelles, queer, athées, chrétiennes, musulmanes, juives, du sud, du nord, d'ici ou d'ailleurs. Nous sommes riches ou pauvres, jeunes ou vieilles. Exilées, migrantes, sans-papiers aussi...

S'il existe une communauté de femmes, celle-ci s'est complexifiée à mesure que la société est devenue de plus en plus multiculturelle.
Beaucoup de femmes lesbiennes fuient leur pays d’origine pour pouvoir vivre leur orientation sexuelle sans être menacées de viol, d’emprisonnement, ou d’amendes. D'autres sont tout simplement belges mais de culture différente. Vivre leur homosexualité relève parfois d'un vrai combat ou tout simplement d'une approche différente.

Nous ambitionnons cette année de nous regrouper, toutes, afin de réfléchir sur les limites de nos combats passés ainsi que sur les enjeux actuels et ceux à venir. Car ces réalités sont à l'intersection du combat des mouvements féministes et lesbiens.
Comment vivons-nous ces changements au sein même de nos mouvements ? C’est ce que nous vous invitons à venir débattre et partager au cours d’ateliers, de débats et de conférences.

La L-week, c’est aussi des expositions, des projections de films… ainsi qu’un grand rassemblement festif qui aura lieu le 21 novembre, jour de la L-Day !


L-Week, Les’ is More!

L-Week Bruxelles 13 au 20 Novembre 2009
http://www.rainbowhouse.be/
info@rainbowhouse.be
Tél 02 503 59 90



Lire la suite...

L-Week 2009 van 13 tot 20 november

Van 13 tot 21 november zal de « lesbian week » voor de 4de keer energie en feestelijkheid uitstralen met verschillende activiteiten voor lesbische en biseksuele vrouwen en hun vrienden in heel België. Het doel is om enerzijds de projecten en bezigheden van organisaties voor vrouwen (met eender welke seksuele oriëntatie) in de kijker te zetten en anderzijds specifieke activiteiten te organiseren in het kader van de L-week.


In Brussel stelt het Regenbooghuis in samenwerking met zijn vele lidverenigingen deze week in het teken van diversiteit.

« wat we moeten erkennen is dat er zwarte lesbiennes zijn, feministes, van een bepaalde klasse, een bepaalde cultuur en dat deze meervoudige beschrijving op zich een positie tegen de normativiteit van heteroseksuele regimes inhoudt »

Wij zijn het eens met deze woorden van feministe Laura Alexandra Harris en stellen de normativiteit in vraag.

Want is er binnen de vrouwenbeweging ook geen neiging naar uniformiteit? Diezelfde die we zo graag verwerpen? Allen blank, middenklasse en westers? Dat is uiteraard ver weg van de realiteit. Wij zijn blank, bruin, zwart, feministes, geëngageerd of niet, biseksueel, transseksueel, queer, atheïst, christen, moslim, van het zuiden, het noorden, van hier of ver weg. Wij zijn ook rijk of arm, jong of oud, migrant, zonder papieren,…

Wij hebben de ambitie om ons dit jaar te hergroeperen, allen, om na te denken over de grenzen van onze huidige strijd en ons te richten op actuele en toekomstige kwesties. Als er sprake is van een vrouwenbeweging, dan zal ze gekleurd(er) zijn aangezien ook de samenleving steeds gekleurder wordt.

Veel lesbische vrouwen ontvluchten hun thuisland om hun seksuele geaardheid te kunnen beleven zonder het risico op verkrachting, gevangenisstraf of geldboete. Andere vrouwen zijn gewoon Belgisch maar van een andere cultuur. De beleving van hun geaardheid is vaak een verschillend gevecht en vraagt een andere aanpak. Hoe willen wij omgaan met deze diversiteit binnen de eigen beweging?

Deze nieuwe realiteit bevindt zich op het snijvlak van feministische en lesbienne bewegingen.

De L-week is een verzameling van activiteiten waaronder debatten, lezingen, workshops, tentoonstellingen en films… en een grote feestelijke bijeenkomst op de L-day van 21 november.


L-Week, Les’ is More!

L-Week Brussel, van 13 tot 20 november 2009
http://www.rainbowhouse.be/
info@rainbowhouse.be
Tel 02 503 59 90



Lees meer...

Appel L-Week 2009


Chers membres, chers amis,

La L-Week c’est une semaine entière d’activités qui se déroulera du 13 au 20 novembre 2009, à travers toute la Belgique, et le 21 novembre la soirée festive au Vooruit à Gand.

Mais avant, à Bruxelles, la Maison Arc-en-ciel, en collaboration avec ses associations membres et de nombreux partenaires placent cette semaine sous le signe de la diversité et du multiculturalisme. Et afin de proposer un temps riche en échange, nous aimerions collaborer avec votre organisation, en espérant que vous viendrez encore nous rejoindre dans cette aventure.



L-week 2009: du 13 au 20 Novembre à Bruxelles

Dans la semaine de la L-week, qui se terminera en fanfare avec la 23ème édition de la L-Day le 21 novembre à Gand, toutes sortes d’activités prendront place dans toute la Belgique pour les femmes lesbiennes, bisexuelles et les transgenres. Ces activités seront organisées par des groupes locaux holebi ou lesbiens.

Pour cette édition, nous faisons encore appel à tous les groupes qui souhaitent participer à ce grand événement féminin et féministe! A travers des projets créatifs et ambitieux, cette semaine est l’occasion de faire connaître votre association, votre mouvement, etc. du grand public. Une manière également de participer et surtout de susciter un échange avec un public varié. La promotion de toutes vos initiatives, dans le cadre de cette L-Week sera prise en charge notamment sur le site de la L-Day et de la Maison Arc-en-ciel.

Nous avons décidé d’améliorer le concept des années précédentes:


  • en mettant en avant via ce blog, chaque association membre de la Maison Arc-en-ciel qui consacrera une activité pour ses membres féminins pendant la L-week.

  • les groupes se situant autour de la même ville collaborent ensemble à l’organisation de cette activité.


Bien sûr que les groupes peuvent aussi faire encore plus d'activités à côté de ceux-ci, comme les années passées en collaborant davantage avec les autres Maisons Arc-en-ciel de Wallonie et de Flandre.


Votre groupe souhaite participer? Parfait !

Contactez-nous: info@rainbowhouse.be
joelle@rainbowhouse.be
Tél 02 503 59 90


Lire la suite...